Interrogations autour de la position du Département vis à vis du nouveau syndicat mixte des mobilités de l’air grenobloise qui prendra effet au 1er janvier 2020

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Lors de la séance publique du 22 novembre au Département, la majorité a proposé de prendre acte d’un rapport d’information sur les statuts du futur « grand syndicat » de transport en cours de formation. Voir à ce propos : http://www.smtc-grenoble.org/le-smmag-nouveau-syndicat-des-mobilites-de-laire-grenobloise

Ce nouveau syndicat a vocation à organiser toutes les mobilités à l’échelle Métro-Voironnais-Grésivaudan dès 2020, puis à moyen terme à l’échelle du Sud Isère.

Cette structure est très attendue par les Isérois, comme en témoignent les votes unanimes dans les différentes collectivités (en cumulé : 211 votes pour, 24 abstentions 3 contre !).

Mais paradoxalement, le Département, qui resterait membre de plein droit de ce syndicat (grâce au vote récent de la loi LOM), traine énormément des pieds. Les raisons invoquées en assemblée du 22 novembre 2019 sont difficilement compréhensibles :

– le poids de la dette (qui est traité en détails par les statuts pour ne pas peser sur les nouvelles collectivités entrantes);

– la gratuité du transport scolaire (qui n’est pas concernée par l’extension au Voironnais/Grésivaudan, où le transport scolaire est payant au même titre que la Métro)

– la nécessité de s’étendre dès aujourd’hui au nord Isère (ce qui n’a pas vraiment de sens, alors tout le monde s’accorde à raisonner sur des bassins de vie et non des limites administratives).

Le président en est même venu à brandir la menace de sortir du futur syndicat.

Une grande confusion régnait dans le discours de la majorité et il faut espérer que les semaines à venir permettent de clarifier les choses et consolider ce dossier attendu par tous les Isérois.