Le projet du Rassemblement des Citoyens pour une Isère solidaire et écologique, une Isère pour tous

A la ville comme à la cam­pagne, les solu­tions sont partout : il faut main­tenant les bonnes per­son­nes pour les réaliser ! Les crises écologiques, économiques, poli­tiques et sociales retirent aux généra­tions futures le droit de bien vivre.
L’Isère doit entrer dans le XXIe siè­cle, elle ne peut pas con­tin­uer à gaspiller du temps et de l’argent pub­lic. Nous voulons un autre futur pour nous et nos enfants. C’est à chaque citoyenne, chaque citoyen de réa­gir. Nous voulons repren­dre notre des­tin en main, ville par ville, can­ton par can­ton, départe­ment par départe­ment.
Les poli­tiques d’austérité imposées par la droite et mal­heureuse­ment pour­suiv­ies par le PS en nous deman­dant de faire plus avec moins, nous amè­nent à tou­jours plus de com­péti­tion. Notre avenir ne pourrait-il être assuré qu’au détri­ment des autres ? Quel avenir absurde ce serait là ! Les propo­si­tions de l’UMP et du FN, les renon­ce­ments du PS ren­for­cent les ségré­ga­tions, dégradent les con­di­tions de vie de manière con­tinue et pro­gres­sive et effritent la cohé­sion sociale et le pacte répub­li­cain.
Voilà pourquoi aujourd’hui nous nous rassem­blons au-delà de nos dif­férences et de nos par­cours ! Ce qui nous unit est plus impor­tant que ce qui nous sépare. Au cœur de ce qui nous rassem­ble : le respect de valeurs et principes fon­da­men­taux pour le bien vivre ensem­ble et l’équilibre des richesses pro­duites entre les humains, sans jamais pren­dre plus à la planète que ce qu’elle nous donne.
Le Rassem­ble­ment des Citoyens présente des candidat(e)s dans chaque can­ton pour tourner l’Isère vers l’avenir et ne laisser per­sonne sur le bord du chemin. Ensem­ble, nous réalis­erons un con­trat social renou­velé pour la trans­for­ma­tion sociale et écologique de nos territoires.

Respect de la parole don­née : pour une Isère trans­par­ente et citoyenne !

Dès 2015, nos élu-e-s s’engagent à ren­dre compte de leurs actions et à organ­iser des con­sul­ta­tions pop­u­laires pour les pro­jets majeurs.

Nous met­trons en place des con­seils citoyens pour con­trôler l’action des élu-e-s et per­me­t­tre une con­sul­ta­tion réelle des habi­tants dans l’élaboration des poli­tiques publiques départe­men­tales. La par­tic­i­pa­tion des isérois sera ren­for­cée par la créa­tion de bud­gets participatifs.

Nous créerons un droit d’initiative citoyenne pour inter­peller les élu-e-s et exam­iner des ques­tions sociales, économiques et envi­ron­nemen­tales : une propo­si­tion signée par 75 000 habi­tants entraîn­era l’organisation d’un débat pub­lic à l’échelle du départe­ment et une propo­si­tion signée par 25 000 habi­tants sera mise à l’ordre du jour du con­seil départemental.

Nous nous appli­querons le principe de non-cumul des man­dats exé­cu­tifs, afin de rester pleine­ment disponibles, au ser­vice du départe­ment et de ses habitants.

Nous appli­querons la par­ité pour les postes de vice-présidence.

Nous sup­primerons l’ « enveloppe » per­son­nelle des con­seillers généraux (6,6 Mil­lions d’€ sur tout le man­dat) et la rem­placerons par une com­mis­sion d’attribution des sub­ven­tions par territoire.

Nous fer­ons d’Isère Mag­a­zine un jour­nal d’information et non de propagande.

Respect pour les ter­ri­toires : développe­ment des trans­ports et de l’éco-mobilité

Nous annulerons le retrait hon­teux de 11M€ du Con­seil Départe­men­tal des trans­ports publics urbains. Nous créerons une Société Publique Locale (SPL) des trans­ports départe­men­taux pour sauver les VFD et assurer l’égalité d’accès au ser­vice pub­lic de trans­port collectifs.

Nous sou­tien­drons les études de réamé­nage­ment de l’échangeur du Ron­deau (Echi­rolles), pre­mière cause de bou­chons dans l’agglomération. De plus, nous met­trons claire­ment fin aux pro­jets d’A51 et d’élargissement de l’A480 et porterons des pro­jets adap­tés aux besoins des ter­ri­toires. Se déplacer en voiture est sou­vent une con­trainte, et nous met­trons tout en œuvre pour le développe­ment d’alternatives agréables et abor­d­ables, dans les villes bien sûr, mais aussi dans les zones plus rurales.

Nous sécuris­erons les axes de cir­cu­la­tion pour tous les usagers de la route : abords des col­lèges, amé­nage­ment des car­refours dan­gereux, créa­tion de chem­ine­ments cyclistes, nous met­trons fin au sous-investissement chronique pour l’entretien des routes sec­ondaires, seules voies d’accès vers les habi­tats des zones les moins denses.

Parce que l’éducation est un droit, nous réalis­erons la gra­tu­ité pour le trans­port sco­laire et pour les sor­ties sco­laires à but pédagogique.

Respect pour cha­cun : la sol­i­dar­ité pour tous !

Nous déploierons les ser­vices publics soci­aux de prox­im­ité, et nous garan­tirons la pro­tec­tion des per­son­nes les plus vul­nérables en ren­forçant la présence humaine sur le ter­rain. Nous innoverons en créant des équipes mobiles d’agents départe­men­taux. De nom­breuses per­son­nes ne demande pas les aides dont ils pour­raient béné­ficier, parce qu’ils ignorent leur exis­tence ou que les démarches sont trop com­pliquées, nous met­trons donc en place des actions inno­vantes pour améliorer l’accès aux droits.

Nous sou­tien­drons fer­me­ment les maisons des habi­tants en per­me­t­tant une action sociale coor­don­née entre tous les acteurs de l’action sociale. Nous remet­trons du per­son­nel départe­men­tal dans les ser­vices munic­i­paux (CCAS), afin de ren­dre réelle la coor­di­na­tion entre les dif­férents acteurs de l’action sociale.

Nous inve­stirons mas­sive­ment dans un accueil de qual­ité de la petite enfance. Nous garan­tirons le libre choix des familles dans le mode d’accueil : accueil col­lec­tif, crèches famil­iales ou garde à domicile.

Nous met­trons en place un plan pour que tous les bâti­ments départe­men­taux soient acces­si­bles aux per­son­nes hand­i­capées. Nous améliorerons la presta­tion de com­pen­sa­tion du hand­i­cap (aide humaine et technique).

Dès avril 2015, notre pri­or­ité sera zéro enfant qui dorme à la rue et zéro sans domi­cile fixe sans par­cours vers le loge­ment, parce que cette sit­u­a­tion est inac­cept­able au XXIème siè­cle. Nous mènerons une action résolue en matière d’hébergement et de loge­ment, avec pour objec­tif la dis­pari­tion des bidonvilles d’ici à la fin du mandat.

Nous sou­tien­drons la con­struc­tion de loge­ments soci­aux par les communes.

Nous garan­tirons le libre choix de nos aînés pour leur autonomie. Nous aug­menterons le nom­bre de places en EHPAD, ren­forcerons la présence humaine pour le main­tien à domi­cile et aideront les familles qui s’occupent de leurs anciens.

Respect des généra­tions futures : agir aujourd’hui pour l’éducation et le climat !

Nous fer­ons des col­lèges isérois des col­lèges exem­plaires. Nous engagerons une poli­tique départe­men­tale pour des col­lèges à taille humaine (500 élèves max­i­mum), géo­graphique­ment proches des col­légiens et écologique­ment per­for­mants. Nous accélérerons la réha­bil­i­ta­tion des col­lèges les plus anciens.

Nous faciliterons le vivre-ensemble au sein des col­lèges, avec l’augmentation du nom­bre d’adultes encad­rant les col­légiens et la mise en place d’aides pour les ini­tia­tives citoyennes et asso­cia­tives des jeunes Isérois. Nous mènerons une poli­tique départe­men­tale d’envergure pour assurer la sécu­rité des élèves dans et aux abords des étab­lisse­ments. Nous apporterons une atten­tion par­ti­c­ulière aux vio­lences sco­laires ainsi qu’au respect de la laïc­ité répub­li­caine.
Nous ouvrirons plus large­ment la cité sco­laire inter­na­tionale : pat­ri­moine de tout le départe­ment, elle mérite d’être acces­si­ble sans dis­crim­i­na­tion sociale ou géographique.

L’éducation est essen­tielle pour faire des enfants d’aujourd’hui les citoyens éclairés de demain, encore faut-il que nous leur lais­sions un envi­ron­nement de qual­ité. Il nous faut agir dès aujourd’hui con­tre le réchauf­fe­ment cli­ma­tique, avant qu’il ne soit trop tard.

Pour réduire les émis­sions de gaz à effet de serre, et nos con­som­ma­tions en énergie, nous lancerons un grand plan d’isolation et de réno­va­tion des loge­ments, des bâti­ments publics et privés. Ainsi, non seule­ment nous lut­terons con­tre le gaspillage, mais nous aiderons à améliorer le con­fort, à réduire les fac­tures de chauffage des loge­ments et donc à dimin­uer la pré­car­ité énergétique.

Engager immé­di­ate­ment la tran­si­tion énergé­tique en Isère, c’est bon pour la fac­ture énergé­tique des ménages, bon pour l’emploi local et bon pour la planète !

Respect des cul­tures : refaire société ensemble !

Les Isérois veu­lent se réap­pro­prier leurs espaces publics et les espaces naturels. Nous répon­drons à cette aspi­ra­tion en accom­pa­g­nant l’émergence de mou­ve­ments ama­teurs et pop­u­laires, notam­ment via des aides économiques et en met­tant des locaux à disposition.

Nous aiderons les isérois à s’approprier leurs espaces publics en tra­vail­lant avec eux à place des arts dans notre envi­ron­nement urbain et naturel. Nous répon­drons à cette aspi­ra­tion en accom­pa­g­nant l’émergence de mou­ve­ments ama­teurs et pop­u­laires, notam­ment via une util­i­sa­tion stratégique des sub­ven­tions et par la mise à dis­po­si­tion de locaux.

Nous apporterons une atten­tion toute par­ti­c­ulière aux ini­tia­tives des jeunes isérois : aide aux pre­mières pro­duc­tions musi­cales, sou­tien per­ma­nent à l’ensemble des arts.
Nous fer­ons de chaque isérois un pro­prié­taire de l’espace public.

Respect des espaces naturels : val­oriser les atouts de l’Isère !

Faire de l’Isère le pre­mier départe­ment écologique de France est à portée de main !
Nous avons tous les atouts pour le réus­sir dès 2020 : nous faisons le choix du respect et de la con­fi­ance, en nous appuyant sur notre excep­tion­nel réseau d’acteurs économiques et asso­ci­at­ifs, citoyens et agri­cole.
Depuis 1995, les départe­ments ont la com­pé­tence pour mener une poli­tique sur les espaces naturels sen­si­bles (ENS) comme les zones humides. L’Isère pos­sède plus de 200 sites classés ENS. Le départe­ment lève une taxe ENS sur les con­struc­tions nou­velles, mais celle-ci n’est con­sacrée qu’à 50% à son objec­tif ini­tial.
Nous pro­tégerons les ter­ri­toires frag­iles, en mul­ti­pli­ant par deux le nom­bre d’espaces naturels sen­si­bles. Dès avril 2015, 100% des fonds récoltés soient con­sacrés aux espaces naturels sensibles.

Aujourd’hui, le plan cli­mat départe­men­tal se lim­ite à des grandes déc­la­ra­tions d’intention sans objec­tifs chiffrés ni ligne budgé­taire spé­ci­fique. Nous con­sacrerons au plan cli­mat départe­men­tal un bud­get iden­ti­fié, accom­pa­gné d’objectifs annuels chiffrés.

Respect et vital­ité pour tous les territoires !

Pour faire de l’Isère un départe­ment référence de l’éco-tourisme (vélo, pat­ri­moine, ran­don­née), nous dévelop­per­ons un tourisme 4 saisons dans les ter­ri­toires ruraux et de mon­tagne. Nous accom­pa­g­nerons les gîtes, camp­ings et hôtel­lerie famil­iale, ainsi que le com­merce de prox­im­ité dans les vil­lages et les com­munes.
Les fonds alloués au « tourisme Dis­ney­land », véri­ta­ble saccage économique, social et envi­ron­nemen­tal, sera dédié à la val­ori­sa­tion du pat­ri­moine existant.

Nous inve­stirons dans les lignes fer­rovi­aires départe­men­tales à fort poten­tiel, en clas­sant la ligne Grenoble-Gap en ligne touristique.

En tant qu’acteur majeur des Sché­mas de Cohérence Ter­ri­to­ri­ale (SCOT), notre majorité régulera les con­struc­tions de grandes zones com­mer­ciales en périphérie des zones urbaines. A la place de ce mod­èle qui gaspille des ter­res agri­coles, qui vide les centres-villes en détru­isant les bou­tiques, nous favoris­erons le développe­ment des com­merces de prox­im­ité, dans les cen­tres des grandes aggloméra­tions comme des vil­lages. Des aides spé­ci­fiques seront réservées au main­tien de ces com­merces et à l’animation com­mer­ciale. L’Isère dis­pose de tous les atouts et tal­ents pour mon­trer l’exemple de ter­ri­toires dynamiques, con­vivi­aux et souten­ables.
Nous accom­pa­g­nerons les arti­sans, com­merçants et PME qui font vivre les métiers partout sur le ter­ri­toire, plutôt que ruiner le départe­ment au profit des grands groupes.

Dévelop­per l’économie de prox­im­ité, c’est aussi per­me­t­tre à ceux qui le souhait­ent de ne pas tra­vailler loin de chez eux : nous favoris­erons les ini­tia­tives con­duisant au développe­ment des emplois locaux, des ser­vices de prox­im­ité et du télétravail.

Respect des ter­res agricoles

Tous les sept ans en France l’équivalent d’un départe­ment est arti­fi­cial­isé. Cer­taines con­struc­tions sont néces­saires, mais nous devons agir pour préserver les ter­res agri­coles de l’urbanisation. Ces ter­res sont essen­tielles pour l’alimentation, mais lim­i­tent aussi la dégra­da­tion de notre envi­ron­nement.
Nous pro­tègerons les agricul­teurs locaux et leurs activ­ités, en accom­pa­g­nant la struc­tura­tion des fil­ières en cir­cuit court, en aidant à la mise en place de lieux de vente directe.
Nous encour­agerons active­ment les activ­ités de trans­for­ma­tion sur place et les labels de qual­ité, telles qu’une fil­ière chan­vre avec ses débouchés pour le bâti­ment, l’industrie ali­men­taire et papetière.
Nous par­ticiper­ons active­ment au débouché des pro­duc­tions locales de qual­ité, en les inté­grant dans les can­tines des col­lèges et des restau­rants des agents départe­men­taux. Notre objec­tif est d’atteindre 100% d’ali­men­ta­tion bio ou locale dans les col­lèges et les Etab­lisse­ments pour per­son­nes âgées d’ici 2021.

Nous dévelop­per­ons une fil­ière bois respectueuse des espaces naturels, qui soit créa­trice d’emplois. Cette fil­ière devra val­oriser les bois d’œuvre pour la con­struc­tion, la menuis­erie et la fil­ière énergie. Comme une équipe sportive, la fil­ière devra être diverse et com­plé­men­taire. Nous ne lais­serons pas les grands groupes et les indus­triels décap­i­taliser la forêt, détru­ire sa biodiversité.

Respect des ini­tia­tives : Faire émerger l’économie de l’avenir, locale, dynamique et pleine d’emplois.
L’argent des isérois, le votre, le nôtre, doit être util­isé au béné­fice de l’intérêt général. Aujourd’hui, l’aide aux entre­prises par le CG38 est sou­vent directe, presque tou­jours sans aucune con­trepar­tie. Il en est ainsi pour les aides ver­sées à des groupes du CAC40 tels que 15 mil­lions d’euros pour le Cen­ter Parcs de Roy­bon, 28 mil­lions pour Nano 2017.

Nous ciblerons les efforts du Con­seil Départe­men­tal vers des entre­prises et des pro­jets non délo­cal­is­ables, qui créent de l’emploi, et rem­plis­sent des con­di­tions d’utilité envi­ron­nemen­tale et sociale. Nous leur faciliterons l’accès aux marchés publics.
En échange, nous serons asso­ciés aux suc­cès comme aux échecs : si les aides départe­men­tales génèrent des béné­fices dans l’entreprise qui les reçoit, ils con­duiront au rem­bourse­ment de l’aide octroyée. Les aides ainsi récupérées per­me­t­tront d’amorcer un cer­cle vertueux d’activité sur des bases durables et tournées vers l’emploi local.
Nous apporterons une atten­tion par­ti­c­ulière aux secteurs stratégiques par­tic­i­pant à la tran­si­tion écologique, à l’accompagnement des per­son­nes et aux secteurs subis­sant la con­cur­rence inter­na­tionale, outre notre sou­tien aux PME et arti­sans du territoire.

Le Rassem­ble­ment des Citoyens pro­pose un pro­gramme réal­iste, financé sans aug­men­ta­tion d’impôts, par des réat­tri­bu­tions de bud­get et un plan de relance ambitieux. Le tra­vail des agents départe­men­taux sera val­orisé : leur voca­tion est d’être au ser­vice des habitants.

Notre équipe est prête à se met­tre au tra­vail dès le 30 mars.

Placez le Rassem­ble­ment des Citoyens en tête dès le pre­mier tour !